22 juin 2008
Pour un peu de pitié...

Que ne ferait pas un humain pour un peu de pitié...
Compassion d'un monde qui nous pourri, qui nous tue à petit feu.
Que ne ferait pas un humain pour un coin de paradis,
Même si pour se paradis il doit tuer père et mère...
Pourquoi la race humaine est aussi immonde.
Les seules choses qui valent le cou de vivre ne sont même plus accepté...
Je ne peux vivre avec des humains sans coeur, je ne peux vivre avec eux.
J'ai besoin d'un être, capable de combattre à mes côté la vie,
D'un être qui ne craindrait pas la vérité...l'aveuglement de la lumière...
Les larmes m'inonde.
Race sans nul envie de vivre... Tellement vous me dégoutez.
J'aimerais disparaitre, utopie de mon coeur, j'aimerais partir loin de ce monde nauséabond.
Plus jamais vivre reclus, seule, sans ambition...
Liberté d'un plaisir dont on ne parle pas; Vivre libre au côté de cette personne mystérieuse.
Inondation d'un monde déjà mort.
Mon humeur nauséeuse me déprime, je me sens d'humeur joueuse, j'aimerais vous tuer.
Humain de malheur, qui n'apporter rien de bon aux choses essentiels. Enfin bon...
Partir vers une autre vie, un autre monde sans argent et sans haine. A quoi bon...
Je me plait dans la complainte de mon manque de toi, immonde sentiments qui me détruis... Mais je suis heureuse.
Ce monde est le mien, je suis aussi mauvaise que ces pitoyables humains... J'accepte, mais j'ai tord.
Ce soir... Une utopie

La nuit étoilé illumine mon visage sans vie...
J'ouvre les yeux, le vide m'envahit.
Mon esprit semble s'apaiser, je me sens bien pour un cours instant...
Ce rêve, je l'ai rêver... Je l'ai rêver si fort, que j'en ais fait ce rêve...
J'ai pensé qu'un monde comme je le désirais pouvait exister...
Où toi, où moi, n'aurions plus à se poser de question,
Où le jour, la nuit nous appartiendrais sans jamais nous faire défaut.
J'ai pensé que ce monde je pourrais le trouver.
Ici, le monde de toute sa cruauté, nous envahit.
Nul part pour être libre, pour être réunis à jamais.
Nul part pour rêver, pour se sentir apaiser.
Ici, le monde nous repousse, nous empêche d'être simplement Nous!
L'orage gronde, et je me sens apaisé... Le bruit me libère de ma tristesse.
Je regarde le ciel, et je peut te sentir à mes côtés, une dernière fois.
Mon rêve n'est que utopie... Mon rêve n'est rien...
Mon rêve est tien, ce soir, une utopie s'est achevé... Par un dernier baiser.
09 juin 2008
Qui peut me dire où est mon âme?

Je suis dans ce vide, que l'on peut appeler humanité,
Je suis de cette race avide, que l'on peut appeler humain,
Je suis de ces gens sans personnalité, que l'on peut appeler superficiel.
Et pourtant, toi, tu m'a redonné foi en ce monde...
Quand il ne sera plus là, je serais là pour t'aimer encore...
Peut être pensais tu te débarrasser de mon âme... Mais tu n'as fait que la jeter.
J'aimerais la retrouver, mais malheureusement elle à été broyée.
Au fin fond de mon être, j'ai perdu ce qu'il me restait d'humanité;
Arraché mon âme, la détruire et pour finir me détruire...
Je n'arrive pas à t'en vouloir, aprioris je l'ai cherché...
Je n'arrive pas à pleurer, je n'arrive à rien... Je ne peux que me cacher...
Me cacher du monde, reclus... cherchant à fuir tel un rongeur appeuré...
J'ai cru ces belles paroles... Et maintenant je ne peux que courir, fuir...
Je ne suis plus moi même, je ne suis plus vraiment moi même...
Je suis simplement une partie de toi, celle qui reste encore près de moi, dans mon esprit meurtrit...
31 mai 2008
Ne me laisse pas à la lisière du rêve...
Inspiration subite, comme une envie de crier Je t'aime... Ce texte est p-e fait pour ça!
Je ne ressens plus rien et pourtant, tu es là à côté de moi.
Ta main serré contre la mienne,
Nos regard dirigé dans la même direction.
Je te regarde une dernière fois, ressens ton souffle,
Le gout de tes lèvre. Je souris...
Je te dis un dernier mot, un seul... Et le monde éclate.
Je saute dans le vide, le vide aussi vide que mon esprit...
Je me sens partir dans le néant.
Mon corps se consume de ses péchés et je sens la mort me pénétré...
La fin du gouffre se fait proche,
J'ouvre les yeux une dernière fois et j'aperçois ton visage.
Soupçon de regret, amertume, désespoir...
Mes larmes s'envolent jusqu'à toi.
Je sens ton âme pénétré la mienne... je me sens bien... A fucking paradise!
Ma fin est proche...
Le rêve à été succin... Je me réveil.
Tu es là, à côté de moi... Tu me regardes.
Mes regrets s'envolent, je ressens la folie de mon acte... Sans toi...
23 mai 2008
Ebauche d'une nuit avec toi...
Un souffle glacé parcours mon corps, je te regarde et te ressens...
Ta main dans la mienne, nos pas rythment la nuit sombre; étrange étrangeté...
Les étoiles pour seul guide... Je ressens ta vie, ta mort...
Parce que rien ne peux plus arriver, magique, oui magique c'est ça!
Je te regarde, ton visage dans la pénombre... Un sourire, une vie...
Mon visage se penche sur toi et j'arrive presque à toucher ce qui fait que tu es toi...
Je ne suis plus moi même...
Je suis presque simplement toi...
L'étreinte de tes bras me rend dingue... Si il existe un paradis c'est ici qu'il est...
Là où nos deux corps fusionnent et fait que le monde deviendrais presque quelque chose d'heureux.
Je sais plus vraiment qui je suis, j'ai oublier même pourquoi j'existe...
Si j'existe c'est pour toi, simplement pour toi...
Cette nuit là, je me suis endormis sur ton épaule,
Pour ne plus jamais me réveiller, comme un rêve qui n'en finirais pas, un coma infini...
J'ai espérer rester comme ça, sur ton épaule, endormis, presque morte.
Et soudain ton souffle chaud m'a réveillée... Et tu m'a embrassé...
Message interdit...

Pâle lumière nocturne... Souffle glacé d'un vent déjà trop triste...
Puisqu'ici il est trop tard pour être heureux,
Puisque ce monde est déjà conquis par une armée de fou,
Il ne reste que ton Amour, celui qui me garde, qui me préserve du monde...
Finalement, on l'aura eu notre renaissance,
Uniquement parce que nous aussi on voudrais s'en aller loin, parce qu'on n'a pas besoin d'eux...
Ce n'est qu'un jeu sans importance, toi, moi, la vie, les autres
Kabuki sinistre de la vie... Juste un rôle que nous jouons...
Yucca d'un blanc si pure, étincelant de bonheur...
Origine même de la vie... Blanc, pureté infini...
Un monde qui dans son évolution à perdu sa pureté, laissant place à des méandres atroces.
J'ai espérer que le monde puisse devenir celui qu'on imagine...
Celui dans lequel on voit le bonheur éclater... Mais le vent à tourner et nous n'arrivons plus à sourire.
Je vous le dis putain, C'est fini pour moi. A trop jouer on fini par se perdre.
Je suis perdue depuis longtemps, ma seule lumière est là mais pour combien de temps?
08 mai 2008
Je ne suis pas simplement moi...
Difficile de savoir ce qui viens de me passer par la tête mais j'ai eu envie de faire ce texte...
Merci mon inspiration
Traverser mon esprit, ma pensée, mes envies...
Incroyable désir de te serrer dans mes bras,
Si proche et si loin à la fois...
Quand je vois le moindre rapport à toi,
Je peux de nouveau sourire,
Toutes mes larmes sont retenues et garder...
Il y a des choses de par le monde, impossible,
La frayeur qui me hante c'est peu être
L'ombre chaotique du mot impossible...
Juste une fois, réussir à te serrer contre moi...
Puisque moi j'y crois, puisque moi j'y crois...
Et partir loin, loin de tout ces fous,
De ces fous qui nous sépare, nous séparerons, encore...
Puisqu'il faut y croire...
Partir loin de ce monde de peur, partir utopiquement vers un monde de rêve et de beauté....
Juste une fois, fermer les yeux et s'imaginer, loin.
Partir tous les deux, partir tous les deux...
Mains dans la mains...
05 mai 2008
Ame endolorie
Après quelques petits délire à la balise /me sur msn avec mon inspiration, j'ai eu l'idée d'un texte. ça arrive parfois ça traverse l'esprit et hop un texte...
Je te sens hésitant...
Tu plonges ton regard apeuré dans le mien... Nos regards se mélangent et fusionnent...
Je sens ton coeur battre de plus en plus fort.
Ta vie va devenir mienne et pourtant tu sembles de plus en plus apaisé...
Un sourire me viens un instant au coin des lèvres,
Et ma bouche se rapproche de ton cou si appétissant.
J'ouvre la bouche et une dernière fois je sens ton souffle glacé se posé sur moi.
Mes crocs pénètrent ta chaire, ta vie m'appartient...
Le sang coule le long de ton cou, et je me délecte de ta chaire...
J'aime l'odeur de ton sang qui coule dans ma bouche, qui coule sur ton cou...
J'aime me sentir fusionner avec toi, homme de mes pensées.
Ta vie se consume, et je t'en offre une nouvelle...
Nos regard se croisent, apogée d'un sentiment partagé.
Je te sens partir, je te sens partir...
Ton corps se colle au mien dans la froide lueur de la lune.
Nos bouches se collent, le sang coule...
Je me sens renaitre à tes côtés, à jamais,
Nous sommes unis sur le blasphème infini, toi mon disciple de la nuit...
Nos corps entrelacés, du haut de la nuit enflammée...
Brûlant nos envies; pécheur et pécheresse de la nuit...
21 avril 2008
Ame soeur, si c'étais vrai...
Voilà, ce poème je viens de l'écrire, je crois qu'il me tiens particulièrement à coeur pour certaines raisons!

La pluie coule le long de ma joie, ou peu être est-ce simplement une larme.
Je me sens seule, horriblement seule, écorchée comme une lame...
Le vide se fait dans ma tête, une seule personne m'apparait,
Je ne la connais pas et pourtant,
J'ai l'impression qu'elle seule me comprend.
Je la vois, me souriant, elle me tend la main et je vois sur son visage gaie,
La tristesse s'affichée, se révélée...
Je crois que je l'aime en secret, un secret bien gardé.
Je sens mon corps frissonner, et se convulser.
Je sens son corps sur le mien, prêt à embrasser.
Tel une succube de l'enfer, aspirer sons énergie, sa vie se qui le rend heureux, cet homme là.
Je le regarde dans mon dernier soupir,
Je pense que je vais mourir.
Un frémissement me redonne vie, je crois que je ne m'attendais pas à ça.
Difficile de parler de vive voix, de mon ressentis endolorie...
Cependant, il est temps d'avouer, c'est lui que j'ai choisis...
17 avril 2008
Plaisir de chair...

Volonté exquise de te sentir sur mon corps,
Plaisir de chair qui se délecte de mes fantasmes.
Je sens ton souffle froid sur mes épaules,
plaisir corporelle intense, mouvement omnubilant de désir,
Trêve innavouée d'un fantasme oublié...
Désir
Ton corps si svelte me donne des nausées,
Si grand plaisir entreméllé,
Oxygène d'une âme aux fantasmes pervers, aux désirs de chair.
Volonté plus que souhaité de te sentir sur mon corps,
te sentir me pénétrer, plaisir de chair inespéré, tant envié!
J'ai envie de t'embrasser, de sentir nos lèvre se coller, nos salives se mélanger...
Peu m'importe qui tu es, juste une fois me sentir proche de toi...




